Hedera, délicieuse empoisonneuse [finis]


Terre d'Erébion



 

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 Hedera, délicieuse empoisonneuse [finis]

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MessageSujet: Hedera, délicieuse empoisonneuse [finis]   Sam 5 Sep - 16:07


Présentation  
   Du personnage
 

  Prénom & Nom : Hedera Helix, ce n'est pas mon véritable nom mais plus un surnom dont la signification est simple. Pour quelqu'un initié a la botanique.
  Sexe : Je suis une femme et j'aime me sentir comme tel
  Âge du personnage : Figé depuis peu a mes 35 printemps.
  Race : Anciennement humaine, a présent je ne suis plus que le reliquat d'une expérience raté qui veut protéger mère nature.
  Métier/Rang:Botaniste et empoisonneuse a mes heures perdues
  Factions :Je n'aime pas la technologie car voyez où cela m'a mené et je ne crois encore moins a l'existence de dieu, si nous sommes sur terre ce n'est uniquement grâce aux bienfaits de mère nature. Je me retrouve plus aux côtés des Glindal, par défaut plus que par choix.
  Arme(s) : La nature elle même est mon arme de plus j'ai horreur de tous ce qui est tranchant.
  Compétence magique :Oui, contre mon grès a vrai dire mais au bout du compte mes capacités me plaisent bien. En effet a la suite de mon désastre expérimentale je me suis retrouvé a pouvoir parler aux plantes et a la nature elle même; a être en mesure de la plier a ma volonté et de m'en servir pour me défendre et pour la protéger des ravages de l’humanité. Même si je suis encore novice dans ce domaine j'espère que le temps que la photosynthèse m'accorde me permettra de mieux manipuler les plantes. Il va de soit que ma puissance est a son paroxysme quand le soleil est a son zénith et en contrepartie ma force est diminué de moitié quand les rayons de la lunes font leurs apparitions.
 
 
Description
   Physique
 


  N’est-il pas malsain de demander  a quelqu’un de ce décrire ? Ne préférez-vous pas me découvrir, vous enivrez de mes charmes et vous laisser aller sur ma peau douce. Si je continu c’est moi qui vais m’égarer alors je vais me faire sage et me plier a votre demande afin de me présenter si cela vous chante ! Veillez a suivre et surtout écouter mes lèvres et non fixer avec envies mes atouts je vous en serrais fort reconnaissante. Je mesure 1m72 et suis une sulfureuse rousse, mes cheveux arrivent jusque mes fesses et ce serait un affront a la nature de couper a nouveau le moindre cheveu de ma crinière flamboyante. Mon visage est fin, son touché est doux comme la peau d’une pêche. Mes lèvres pulpeuses sont régulièrement teintées d’un rouge aussi puissant que celui des roses, mais je ne suis pas aussi piquante enfin je crois *étouffant un rire troublant* Mon regard est aussi vert que l’émeraude le plus pure, des yeux larges que j’aime souligner par un trait de crayon noir afin de faire ressortir la couleur de mes yeux.

Prêtez-vous au jeu et descendez votre regard. Oui vous pouvez regarder ma poitrine mais interdiction d’y toucher, a moins que je ne vous y autorise il en va de soi. Dans les mesures humaines que j’utilisais jadis je possédais un bonnet C mais mes mensurations resteront secrètes. Ma peau est pâle, a tel point qu’on pourrait me croire malade mais il n’en est rien ; quand la lune caresse mon épiderme il arrive que ma peau devienne légèrement verdâtre, comme un cadeau secret de la nature.  Mes hanches pulpeuses ont dragués nombre d’homme qui a présent servent d’engrais pour mes amours, mais gardez cela pour vous hein.

Je ne porte pas beaucoup d’intérêt a la façon dont je peux être vêtue car la plus part du temps ce sont de simple vigne et lierre qui recouvre mon corps afin que je ne passe pas pour exhibitionniste. Il arrive que mes chéries recouvrant le corps passe du orange et ocre quand les feuilles commencent a tomber des arbres a un vert clair comme renaissant quand les bourgeons pointent le bouts de leurs nez.

Ne pensez pas que je suis une femme facile car même si je ne pique pas, mon amour est encore plus nocif que le cyanure. Imaginez moi, fantasmez moi mais prenez gardent a ne pas franchir la limite qui conduirait a votre mort.


 
Description
   Mentale
 


  A l’époque j’étais une femme douce, aimante et surtout naïve. Le premier homme qui semblait s’intéresser un peu a moi et a mon travail était mon âme-sœur. J’ai connu bien des déconvenues et mon corps fut piller a de nombreuses reprises a cause de ce tempérament fleur bleu. Mais je n’en gardais aucune haine, aucun mépris pour la gente masculine ; a force j’ai même été jusque rechercher la compagnie d’une femme mais dans les méandres de l’amour j’ai pu me rendre compte qu’il y avait cette parité recherché : hommes et femmes savent ce faire cruelle afin de se servir de vous comme d’un vulgaire jouet. Il faut dire qu’avant mon accident de laboratoire j’étais une femme plutôt banale qui n’avait comme seul atout que son corps car mon visage était plutôt disgracieux.

Heureuse malédiction ou bien désastre destiné ? Je ne pourrais vous le dire mais ma transformation fut un bonheur. Je savais imposer ma volonté aux autres et m’en servir enfin a mon avantage. Belle, j’étais une femme désirée par les deux sexes mais mon tempérament avait changé : calculatrice, malveillante et surtout je ne vois que par le bonheur de la nature qui m’offre sa force. J’irais jusqu’au bout pour mon projet : rendre a la nature ce qui lui appartiens, faire de l’humanité et de tout être vivant l’esclave de la puissance qui la engendré et non plus l’inverse.

Alors je me sers de mes charmes, des spores que dégagent mon nouveau corps afin que mes dessins puissent ce réaliser un jour. Je ne suis pas méchante en soit, je sais reconnaitre le bien du mal malgré la colère que je peux sentir dans le cœur de la nature qui aimerait voir périr le monde. Je serais a même d’aider mes alliés et de laisser une chance de changer a mes ennemis encore inconnus. Mais ne venez pas me parlez de loyauté : je ne sers uniquement mes dessins et si vous poussez dans un ravin peut m’y aider cela ne sera qu’un dommage collatéral et vous pourrez être fier de servir une cause des plus nobles non ?

Je n’ai pas perdu fois au grand amour et mon âme espère toujours que celui-ci viendra un jour et m’acceptera comme je suis. Je n’ai pas non plus perdu mon appétit pour les accolades vigoureuses sous les draps, mais je ne suis plus la dominée… Alors sachez bien vous tenir où vous ne serez que l’esclave de ma cause et de mon désire….


 
Votre
   Histoire
 


 Lierres et ronces formaient autours de son corps une sorte de cocon dans le lequel il ne pourrait jamais s’échapper : aucun couteau, aucune flamme n’aurait été en mesure de le libérer de sa prison naturelle. Son regard effrayé me fixait comme si je n’étais qu’un monstre dénué de tous sentiments mais c’est de sa faute si je suis ainsi, ne devrait-il pas en voir en moi une sublime créature ? Le prochain stade de l’évolution pour la survie de notre monde ?
-Pitié…. Jamais je n’ai voulu cela…

Que n’avait-il pas désiré ? Ma mort ou bien ma réincarnation ? Allez savoir. Je vois bien dans votre regard que vous ne comprenez pas bien. Lui, il attendra bien alors je vais prendre le temps de vous faire partager ma mémoire, mes souvenirs mon passé. Je suis né dans une famille modeste dans une ville dirigé par les Valar, je ne manquais de rien mais je ne vivais pas dans le luxe non plus : il n’était pas rare que je sois la seule à manger dans le nid familiale. Ma mère travaillait la terre et faisait pousser toute sorte de plantes et de végétaux, pour manger comme pour soigner l’homme dans le besoin ; son cœur était tellement grand qu’elle ne pouvait se résigner a demander le sou pour ces plantes. Mon père quant a lui était un ivrogne notoire travaillant au port comme main d’œuvre pour décharger les biens des grands de passages dans notre ville ; je ne le voyais que très peu, il était comme un pilier de bar, mais un pilier qui soutient toutes les tavernes de la ville. Je ne pouvais me résigner a la haïr, c’était mon père et c’était grâce a lui que je pouvais aller dans un établissement qui m’enseigna les rudiments de l’écriture et du calcul. Bonne dans ces domaines je fus vite repérer par des hommes dont le pouvoir n’avait nul pareil.

J’avais beau être encore jeune, j’étais capable de bien plus que les trois quarts des personnes de ma ville. Dans les murs luxueux de mon mécène on m'inculqua les notions de sciences et de technologies. Quand je rentrais dans ma piètre chaumière j’étais fier de raconter mes exploits a ma mère, mon père toujours absent dans une nouvelle taverne. Je pouvais nommer les plantes que cultivais ma mère avec précision, chaque propriétés de chaque variétés dans son jardin. Je voyais dans son regard la fierté de mon éducation intellectuelle qu’elle n’avait pu me donner.  A chaque retour de mon « école » je passais du temps auprès de ma mère afin de travailler la terre a ces côtés, mon bonheur ne fut jamais aussi grand.

Petit a petit on me fit voir les choses différemment : si la nature était autour de nous c’était pour une unique raison, notre propre profit scientifique. Je n’adhérais pas particulièrement a ce concept et chercha a faire évoluer les mentalités en intégrant un groupe de scientifique ne travaillant uniquement sur les plantes. Eux cherchais a créer une nature artificielle de façon a ne plus dépendre de ce qui nous a donner la vie. Nous voulions nous prendre pour notre mère nourricière en fin de compte. Pendant des années je me suis plié en quatre afin de faire changer les expériences de mes « frères », en vain. J’étais a court d’idée, les années passaient et j’en étais toujours a rentrer dormir chez mes parents. A 35 ans je n’avais toujours pas trouvé l’amour tellement mon travail me prenait du temps, et ce n’était pas faute d’essayer : les gènes de mon père m’avait suivi et a mon tour j’écumais les bars a la recherche du prince charmant, ou de la femme qui comblerait mon manque affectif sans jamais trouver chaussure a mon pied. Si mes désirs étaient assouvis, mes rêves étaient perpétuellement pillés et piétinés. La vie parfaite que je pensais pouvoir me construire n’était qu’une douce utopie : mes principes étaient critiqués dans mon travail, ma chair n’était qu’un soulagement pour qui en voulait. J’étais en train de me résigner a vivre ainsi quand il apparut.


-Laisse-moi partir je t’en supplie…
- Tais-toi ! Tu ne vois pas que je suis occupé ?!

Les ronces s’entrelaçaient autour de sa gorge, raréfiant l’oxygène qu’il pouvait inhaler, ne lui accordant que le stricte nécessaire pour sa survie. Où en étais-je déjà ? A oui ! Je pensais enfin avoir trouvé ma moitié, cette personne qui me comprenait entièrement. Il était envoyé par une autre ville Valar, il s’intéressait au plantes et tous particulièrement à leurs utilisations pour combattre les Fëanturi. Bon en soit il n’avait pas la même vision que moi, mais lui ne cherchait pas a ce prendre pour dieu : il voyait en la nature une aide précieuse que l’on ne pouvait pas négliger. Quand il parlait je buvais ces paroles comme si c’était un prophète. Mais ma désillusions n’en fut que plus grande…

Travaillant ensemble nous cherchions un procédés afin de na pas pilier les ressources de la nature tout en nous permettant de nous en faire un allié mortel. De nombreuses plantes étaient nocives : les spores de certaines étaient capable d’agir sur les nerfs pour paralyser des membres voir même manipuler des esprits ; d’autres possédaient des fragrances capables d’endormir ou bien de tuer ; d’autres encore par simple contact développaient une toxine qui s’insinuait dans le corps de ces victimes. Aucune armure, aucun sort ne serait en mesure de protéger un Fëanturi  face a nos armes végétales. Petits a petits nous mettions la main sur quelque chose de grandiose mais nos progrès étaient trop long, tellement que nous imposa une ultime date pour nos travaux.

Nous étions en train de mettre au point une décoction qui permettrait de d’insensibiliser les Valar a nos propres armes biologiques mais le temps nous manquait et nous devions faire un test sur cobaye sans en avoir un sous la main. Nous étions comme perdu face a l’échec qui se profilait devant nous, dans cette malheureuse complicité il se rapprocha de moi, de mon corps et de mes envies. Nous avons partagés ma couche bon nombre de fois, pour son plaisir principalement mais de le voir un peu heureux me redonnait espoir.

La date finale approchait et nous étions dans l’impasse : tous les tests sur des animaux n’avaient été que des échecs que nous cachions a nos supérieurs de façon a ne pas suspendre nos recherches. Prenant mon courage a deux mains et mettant au point une ultime version de notre décoction je me proposait comme cobaye humain : je faisais confiance au savoir de mon partenaire et me pensais entre de bonne mains.
Face a tous les grands dirigeants de Valar nous ne pouvions pas nous permettre d’échouer. Exposant nos travaux tous trouvaient que cela étaient une avancés extraordinaire et révolutionnaire et ne demandaient qu’a être témoin de notre exploit. Alors confiante, je pris une seringue et injecta notre projet dans mon coprs. Je me souviendrais de cette douleur le restant de ma vie : un silence, comme si je me trouvais au paradis, puis une vive douleur aussi chaude qu’intense parcouru mon épiderme, je semblais fondre de l’intérieur, chaque membres de mon corps ce paralysant, et me laissant m’asphyxier sous les yeux effrayés de mes bourreaux. Mon corps était bel et bien mort mais sans que je me l’explique j’étais encore a demi consciente : j’entendais leurs mépris, répétant a qui veut l’entendre que la science n’est pas pour les femmes, me traitant de folle et d’autres noms d’oiseaux que je ne saurais me souvenir. J’espérais seulement qu’avant la fin de ma lucidité mon amour saurait me défendre mais l’un des grands pontes vint le voir afin de lui donner des nouvelles de sa femme et de ces enfants. Oui il n’avait fait que me tromper, lui aussi avait pilier ma chair, mais aussi mon cœur et mon âme avant de me tuer.

La colère s’emparait de moi et sans que je puisse comprendre je me sentais revivre, j’entendais les souffles de chaque plantes, leurs colère fassent aux hommes qui cherchaient a s’emparer de leurs secret. Je n’étais plus une femme, je n’étais pas une plante mais un croisement inimaginable entre les deux. Des ronces jaillirent du sol pour transpercer les hommes encore dans la pièce, aucune goutte de sang ne fut verser : chaque plantes ce nourrissaient du sang des hommes ce qui avait pour effet de faire pousser des fleurs aussi pourpre que le sang de mes victimes. Mes vêtements ce mirent a fondre alors que des lierres et feuilles de vignes me recouvrèrent pour donner naissance a celle que je suis a présent : Hedera Helix !


-Je vais t’apprendre a t’être jouer de moi, tu seras l’exemple pour les futurs criminels comme toi : sache que tu n’es qu’une bribe de compassion de la nature, la vie qu’elle ta donner me revient de droit car je suis son mécène. Je vais faire respecter sa puissance et lui redonner la place qui lui revient de droit !!
-Ivy… Je ne voulais pas je… Je… T’aim…

Sa phrase fut aspirer dans son dernier soupir, mes ronces lui lacérant le corps jusqu’à le faire exsangue en un rien de temps : son cadavre n’était plus qu’un tas de chair qu’aucune famille n’aurait pu reconnaitre. Ivy est morte, alors apprenez a me craindre comme a être fasciner par ma personne : la nature revient prendre ce qui lui vient de droit : suivez-moi ou mourrez….

Présentation de
   Vos dons/ Vos défauts
 


Magie: Mon pouvoir n'est encore qu'a sa phase primaire et je ne contrôle pas encore toute sa puissance. Même si j'arrive a avoir un certains impact sur les plantes pour les manipuler et ainsi faire jaillir des ronces ou lierres cela me fatigue énormément. Voici une liste non exhaustive de ce que je suis capable de faire a l'heure actuelle.

-Utilisation de spores: sans user de plantes je suis capable de produire de mon propre corps des spores impactant le système nerveux de tel sorte que la personne visé sente une petite gène dans un membre par exemple, ou alors ma cible pourrait sentir de la peur voir de l'amour en fonction du type de spore que j'utiliserais.

-Photosynthèse: par l'effet bien veillant des rayons du soleil mon corps est capable de ce régénérer, a une vitesse très modérer comme toute plante. Cela m'apporte une immortalité partielle car si on me coupe la tête par exemple, je ne saurais pas capable de me régénérer pour l'instant.

-Lierres/ronces: je suis a mène de manipuler et de faire apparaitre du lierre ou bien des ronces afin de m'en servir comme arme ou comme lien sur ma cible. N'étant encore pas très a l'aise avec ma force, il est encore bien simple de s'évader des prisons végétales que je peux créer. Ces lierres et ronces peuvent aussi jaillir de mon corps, mais dans ce cas là l'énergie que cela me demande est bien trop grande pour l'instant et je ne peux donc utiliser cette capacité que très occasionnellement, préférant utiliser la nature elle même que ma propre énergie vitale.

Mon don étant en lien direct avec la nature cela m'apporte des avantages comme des inconvénients: c'est a dire que ma force ce voit décupler quand je suis dans une foret, en revanche si je me trouve dans une ville ou la nature est remplacé par la pierre et les constructions de l'humanité je n'ai plus qu'une petite partie de ma puissance réelle. Dans le même sens si le soleil est a son zénith ma force et mon contrôle sur la nature est doublé, sauf que de nuit ce même contrôle est divisé par deux. Il va s'en dire qu'en étant a la fois femme et plante je crains le feu comme personne d'autre a tel point que j'évite un maximum la moindre flammèche.

 
Complément
   De la fiche
 

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  Comment es-tu arrivé ici ? : Par magie! Sinon le forum trainais dans mes favoris sans que je sois venu de façon définitive alors je m'y relance!
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Dernière édition par Hedera Helix le Dim 6 Sep - 12:34, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Hedera, délicieuse empoisonneuse [finis]   Sam 5 Sep - 16:33

Coucou ^_^

J'ai hâte de lire l'histoire =)

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MessageSujet: Re: Hedera, délicieuse empoisonneuse [finis]   Dim 6 Sep - 17:54

Bon pour moi tout est ok je n'y vois pas d’inconvénients. J'attends l'aval d'un des fonda Wink

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MessageSujet: Re: Hedera, délicieuse empoisonneuse [finis]   Dim 6 Sep - 20:12

Pour moi y a rien à redire je crois, je valide !
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MessageSujet: Re: Hedera, délicieuse empoisonneuse [finis]   Dim 6 Sep - 20:36

Merci beaucoup pour cette validation!
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MessageSujet: Re: Hedera, délicieuse empoisonneuse [finis]   

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